Toiture en fibrociment amianté : un frein pour un projet solaire ?
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Vos plaques ondulées de fibrociment ne condamnent pas votre projet solaire. Elles imposent une étape de vérification avant toute intervention, et c’est tout. Ce matériau a largement équipé les toitures de dépendances, d’extensions et de bâtiments agricoles jusqu’à la fin des années 1990, et une partie contenait de l’amiante, interdite en France par un décret du 24 décembre 1996.
Ce que dit la réglementation
Tout bâtiment dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997 est soumis à une obligation de repérage amiante avant travaux, dès qu’une intervention perce, découpe ou dépose la couverture existante. Cette obligation n’est pas propre au photovoltaïque : elle s’applique à toute toiture ancienne, quel que soit le corps de métier qui y intervient, et relève du code de la santé publique.
Deux cas de figure, deux parcours différents
Si le repérage confirme la présence d’amiante dans la couverture, deux options se présentent selon le projet : désamianter la toiture avant la pose (un chantier distinct, à chiffrer séparément), ou, quand c’est techniquement possible, poser l’installation en évitant toute intervention sur les zones amiantées. Un installateur sérieux commence toujours par cette vérification avant de proposer un chiffrage, plutôt que d’ignorer la question.
Une toiture récente n’est pas concernée
Ce point ne concerne que le bâti ancien. Une toiture posée après 1997, ou un bâtiment dont le permis de construire est postérieur à cette date, ne relève pas de cette obligation : le repérage amiante n’a alors aucune raison d’être demandé.
Nous vérifions le type de votre toiture pendant la visite décrite sur installation de panneaux solaires. Une fois votre installation posée, elle s’entretient normalement : voir entretien et maintenance.